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Formes du récit de filiation chez Pierre Bergounioux

bergounioux1[1]Formes du récit de filiation chez Pierre Bergounioux : de L’Orphelin à La Casse et La Ligne

Résumé

Relevant du vaste cycle autobiographique publié par Pierre Bergounioux entre 1984 et 1996, L’Orphelin (1992) est l’un des textes emblématiques du récit de filiation, genre littéraire qui a fait son apparition dans les deux dernières décennies du vingtième siècle et a été théorisé par Dominique Viart. Le livre est centré sur la lutte du narrateur  avec un père orphelin de guerre, qui se montre indifférent, voire hostile à l’égard de son fils, et refuse de lui accorder un sentiment d’existence. La lutte vaine du narrateur de L’Orphelin pour se faire reconnaître comme individu par ce père est également évoquée dans deux textes brefs, La Casse (1994) et La Ligne (1997). Une comparaison de L’Orphelin avec ces deux récits ‘satellites’ permettra de mettre en relief le jeu des variations narratives et spéculatives sur le thème d’une quête d’identité difficile.

Pour citer: Manet van Montfrans, ‘Formes du récit de filiation chez Pierre Bergounioux : de L’Orphelin à La Casse et La Ligne’, in : Sylviane Coyault et Marie Thérèse Jacquet (éds), Les chemins de Pierre Bergounioux, Pubblicazioni Collana – Quodlibet Studio. Lettere. Ultracomporanea, 2016, 47-58.

Link:  http://quodlibet.it

https://books.openedition.org/quodlibet/1104